Du commanditaire ?

(news mars 2000)

Lorsque cela est possible, il est préférable de ne pas dévoiler le nom de l’entreprise commanditaire du sondage en vue d’une meilleure neutralité des réponses. Dans la pratique, il est impossible de ne pas dire qui est le commanditaire de l’étude sous peine de refus de répondre. Il convient dans ce cas de demander aux personnes interrogées d’évaluer le fournisseur en toute impartialité. L’expérience démontre d’ailleurs que les clients ne sont pas plus sévères lorsque l’étude est nominative. Lorsque l’étude ne concerne qu’un seul fournisseur, le respect de l’anonymat est fragile : à la cinquième question sur votre société, on se doute que c’est vous le commanditaire ! Il vaut donc mieux " jouer franc jeu " et valoriser l’enquête comme un moyen d’écoute au service des clients. Vous avez même intérêt à communiquer vos principaux engagements après l’étude, vos clients auront ainsi l’assurance que leurs propos sont pris en compte et seront prêts à répondre à la prochaine enquête " en toute neutralité et en pleine confiance ! ".

(news mars 2008)

Il peut parfois être important de ne pas révéler le nom du commanditaire de l'étude afin de garantir la neutralité et la sincérité des réponses. Cette pratique est courante dans les études d’image ou de notoriété auprès du grand public, elle est cependant moins aisée à gérer dans les enquêtes de satisfaction : on ne parle le plus souvent que d’une entreprise du début à la fin de l’entretien (le commanditaire de l’étude) et sur certains sujets, l’indiscrétion perçue peut nuire à la qualité et la sincérité des réponses. Il convient donc assez souvent de gérer l’étude en deux parties :

  • une 1ère partie où le nom du commanditaire n’est pas révelé. Elle permet de bien cerner le niveau de qualité et l’image de chaque compétiteur en présence.
  • une 2nde partie, où le nom du commanditaire est annoncé. Elle permet d’abaisser les craintes et d’obtenir des réponses précises, sincères et impliquées à un niveau de détail réellement opérationnel et de recueillir des verbatims précis sur une expérience et une relation concrète.
     

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